Un mot, une définition

Glossaire financier

Des définitions claires, des explications pédagogiques et des exemples concrets pour ne plus jamais buter sur un terme technique.

75+ définitions 5 thématiques Exemples concrets

Somme d'argent disponible immédiatement, destinée à couvrir un imprévu sans avoir à vendre un placement.

Généralement estimée entre 3 et 6 mois de charges courantes, elle est placée sur un support liquide et sans risque, avant tout investissement.

Exemple : Léa garde 1 500 € sur un livret avant de commencer à investir le reste de son épargne.

Voir aussi : Les bases de la finance personnelle
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Compte d'épargne encadré par l'État, au capital garanti et aux intérêts exonérés d'impôt, plafonné en montant.

Il constitue le support le plus courant pour loger une épargne de précaution, en raison de sa disponibilité immédiate et de l'absence de risque de perte en capital.

Exemple : Un livret réglementé permet de retirer son argent à tout moment, sans délai ni pénalité.

Voir aussi : Épargne et investissement
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Enveloppe d'investissement réservée aux actions et ETF européens, avec une fiscalité avantageuse après 5 ans de détention.

Après 5 ans, les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu (les prélèvements sociaux restant dus), ce qui en fait un support privilégié pour l'investissement long terme en actions.

Exemple : Un investisseur ouvre un PEA à 20 ans pour investir progressivement sur un ETF actions européennes.

Voir aussi : Ouvrir un compte d'investissement · Notions essentielles de fiscalité
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Enveloppe d'investissement sans limite de montant ni de zone géographique, sans avantage fiscal spécifique.

Il permet d'investir sur des actions, ETF ou obligations du monde entier, y compris hors Europe, contrairement au PEA.

Exemple : Un investisseur utilise un CTO pour acheter un ETF répliquant le S&P 500 américain.

Voir aussi : Ouvrir un compte d'investissement
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Enveloppe d'investissement polyvalente combinant un fonds euros sécurisé et des unités de compte plus dynamiques.

Sa fiscalité s'allège avec l'ancienneté du contrat, en particulier après 8 ans, ce qui encourage à l'ouvrir tôt même avec de petits montants.

Exemple : Un contrat d'assurance-vie ouvert à 18 ans avec 100 € permet de bénéficier d'une antériorité fiscale avantageuse plus tard.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Support d'investissement sécurisé, généralement proposé en assurance-vie, au capital garanti.

Il investit majoritairement en obligations et offre un rendement modéré mais stable, en contrepartie d'une prise de risque très limitée.

Exemple : Une partie de l'épargne moyen terme peut être placée en fonds euros pour limiter le risque tout en cherchant un rendement supérieur à un livret.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Enveloppe dédiée à la préparation de la retraite, avec des versements généralement déductibles du revenu imposable.

En contrepartie de cet avantage fiscal à l'entrée, les sommes sont bloquées jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi (achat de la résidence principale notamment).

Exemple : Verser 1 000 € sur un PER peut réduire le revenu imposable de la même somme, selon la tranche d'imposition.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Livret d'épargne réglementé, au fonctionnement proche du Livret A, dont une partie des fonds finance des projets liés à la transition écologique.

Il est plafonné et ses intérêts sont exonérés d'impôt, ce qui en fait un complément courant au Livret A pour l'épargne de précaution.

Exemple : Un LDDS et un Livret A peuvent être ouverts en parallèle pour augmenter la capacité totale d'épargne disponible sans risque.

Voir aussi : Les bases de la finance personnelle
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Livret réglementé réservé aux foyers aux revenus modestes, offrant un taux d'intérêt plus élevé que le Livret A.

Son accès est conditionné à un plafond de revenu fiscal de référence, vérifié chaque année par la banque auprès de l'administration fiscale.

Exemple : Un jeune actif aux revenus modestes peut ouvrir un LEP pour bénéficier d'un taux de rémunération supérieur à celui du Livret A.

Voir aussi : Les bases de la finance personnelle
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Placement bancaire dans lequel une somme est bloquée pendant une durée fixée à l'avance, en échange d'un taux d'intérêt généralement garanti.

Contrairement à un livret, l'argent n'est pas disponible librement : un retrait avant l'échéance entraîne souvent une perte partielle des intérêts promis.

Exemple : Un compte à terme de 12 mois à 3 % rapporte 30 € pour 1 000 € placés, à condition de ne pas retirer les fonds avant l'échéance.

Voir aussi : Comprendre l'épargne et l'investissement
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Virement automatique et récurrent d'une somme fixe vers un support d'épargne ou d'investissement, à intervalle régulier.

Cette automatisation aide à épargner ou investir de façon régulière sans dépendre de la discipline mensuelle, en prélevant l'argent avant qu'il ne soit dépensé.

Exemple : Programmer un virement automatique de 100 € chaque mois vers un PEA permet d'investir sans y penser.

Voir aussi : Construire une stratégie d'épargne
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Dispositif d'épargne salariale permettant à un salarié de placer primes, intéressement ou participation, souvent avec un abondement de l'employeur.

Les sommes versées sont bloquées en général 5 ans, sauf cas de déblocage anticipé, en échange d'une fiscalité avantageuse sur les gains.

Exemple : Un salarié qui verse 500 € sur son PEE peut voir son employeur ajouter un abondement, par exemple 250 € supplémentaires.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Mode de gestion dans lequel les arbitrages d'un placement (PER, assurance-vie) sont délégués à un professionnel ou à un algorithme, selon un profil de risque défini.

Elle s'oppose à la gestion libre, où l'épargnant choisit lui-même chaque support ; elle est utile pour qui ne souhaite pas suivre activement ses placements.

Exemple : Une assurance-vie en gestion pilotée profil 'dynamique' réduira automatiquement la part d'actions à l'approche de l'objectif fixé.

Voir aussi : Comprendre l'épargne et l'investissement
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Performance réellement perçue par l'investisseur après déduction des frais et, le cas échéant, de la fiscalité.

Deux placements affichant le même rendement brut peuvent offrir un rendement net très différent selon leurs frais de gestion et leur régime fiscal.

Exemple : Un placement à 6 % de rendement brut avec 1 % de frais annuels offre environ 5 % de rendement net avant fiscalité.

Voir aussi : Comprendre les frais
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Taux qui mesure la performance annualisée réelle d'un placement, en tenant compte du montant et de la date de chaque versement ou retrait.

Plus précis qu'un simple pourcentage de gain, il est particulièrement utile pour comparer des placements alimentés par des versements réguliers, comme dans une stratégie de DCA.

Exemple : Deux investisseurs ayant investi la même somme totale peuvent avoir un TRI différent si l'un a investi plus tôt que l'autre.

Voir aussi : Utiliser le calculateur de rendement
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Pour aller plus loin

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Titre représentant une part du capital d'une entreprise, donnant droit à une part des bénéfices et un droit de vote.

En achetant une action, tu deviens actionnaire : tu peux bénéficier de la hausse du cours et parfois de dividendes, mais aussi subir une baisse de valeur.

Exemple : Acheter une action d'une entreprise cotée en bourse te rend copropriétaire, à hauteur de ta participation, de cette entreprise.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Titre de créance : l'investisseur prête de l'argent à un État ou une entreprise en échange d'intérêts et du remboursement à l'échéance.

Généralement considérée comme moins risquée qu'une action, avec un potentiel de rendement plus limité.

Exemple : Une obligation d'État à 10 ans verse un intérêt annuel fixe jusqu'à son remboursement.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Fonds coté en bourse qui réplique la performance d'un indice, permettant d'investir en une fois sur un large panier d'entreprises.

Les ETF affichent en général des frais de gestion réduits par rapport aux fonds gérés activement, et sont très utilisés pour la gestion passive.

Exemple : Un ETF « Monde » réplique la performance de plusieurs milliers d'entreprises réparties dans le monde entier.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs · Les grandes stratégies d'investissement
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Société Civile de Placement Immobilier permettant d'investir dans l'immobilier locatif sans gérer directement un bien.

L'investisseur achète des parts et perçoit une quote-part des loyers perçus, proportionnellement à sa mise.

Exemple : Investir 1 000 € en SCPI donne droit à une part des revenus locatifs générés par le parc immobilier détenu par la société.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Part des bénéfices qu'une entreprise décide de reverser à ses actionnaires, généralement chaque année.

Toutes les entreprises ne versent pas de dividende : certaines préfèrent réinvestir leurs bénéfices dans leur croissance.

Exemple : Une entreprise verse 1 € de dividende par action détenue, soit 100 € pour un actionnaire possédant 100 actions.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Valeur totale d'une entreprise cotée en bourse, calculée en multipliant le cours de l'action par le nombre d'actions en circulation.

Elle permet de classer les entreprises par taille (grande, moyenne, petite capitalisation) et d'apprécier leur poids relatif sur un marché.

Exemple : Une entreprise dont l'action vaut 50 € avec 10 millions d'actions en circulation a une capitalisation boursière de 500 millions d'euros.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Indicateur représentant la performance moyenne d'un panier d'actions représentatif d'un marché (ex. CAC 40, S&P 500).

Il sert de référence pour mesurer la performance des marchés et de nombreux ETF cherchent à répliquer ces indices.

Exemple : Le CAC 40 regroupe les 40 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Paris.

Voir aussi : Explorer les données de marché
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Actif numérique reposant sur une technologie de registre décentralisé (blockchain), échangeable en dehors du système bancaire traditionnel.

Les cryptomonnaies se distinguent par une volatilité très élevée et une régulation encore partielle ; elles sont généralement considérées comme un placement à risque élevé.

Exemple : Le Bitcoin peut varier de plusieurs pourcents en une seule journée, bien plus qu'une action ou un indice classique.

Voir aussi : Suivre les cours en direct
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Classe d'actifs regroupant des ressources physiques (or, pétrole, métaux, produits agricoles) échangées sur des marchés spécialisés.

Elles sont souvent utilisées comme valeur refuge (l'or notamment) ou comme diversification, car leurs prix suivent des dynamiques propres, peu corrélées aux marchés actions.

Exemple : En période d'incertitude économique, le cours de l'or a tendance à progresser alors que les marchés actions peuvent reculer.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Monnaie d'un pays échangée contre une autre sur le marché des changes, appelé Forex.

Le marché des devises est le plus liquide au monde ; les variations de taux de change influencent la valeur des investissements réalisés à l'étranger.

Exemple : Un investisseur français achetant une action américaine est exposé à la fois à la performance de l'action et à l'évolution du taux de change euro/dollar.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Prix auquel un actif financier (action, ETF, obligation) s'échange à un instant donné sur un marché coté.

Il résulte de la confrontation entre l'offre et la demande et évolue en continu pendant les heures d'ouverture du marché.

Exemple : Le cours d'une action peut passer de 48 € à 50 € en une matinée si la demande d'achat dépasse l'offre de vente.

Voir aussi : Suivre les cours en direct
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Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières : fonds qui collecte l'épargne de plusieurs investisseurs pour l'investir selon une stratégie définie.

Les ETF et les fonds gérés activement (SICAV, FCP) sont des catégories d'OPCVM ; ils permettent de mutualiser la gestion et diversifier plus facilement un investissement modeste.

Exemple : Un OPCVM investi en actions européennes permet d'accéder en une seule fois à des dizaines d'entreprises différentes.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Classification des entreprises cotées selon leur capitalisation boursière : petite (small cap), moyenne (mid cap) ou grande (large cap).

Les small caps offrent en général un potentiel de croissance plus élevé mais avec davantage de volatilité, tandis que les large caps sont perçues comme plus stables.

Exemple : Une entreprise valorisée 300 millions d'euros est une small cap, tandis qu'une entreprise valorisée 100 milliards d'euros est une large cap.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Le marché primaire est celui où un titre est émis pour la première fois (introduction en bourse) ; le marché secondaire est celui où les titres déjà émis s'échangent ensuite entre investisseurs.

La quasi-totalité des achats et ventes réalisés par un particulier au quotidien (via un courtier) se déroulent sur le marché secondaire.

Exemple : L'introduction en bourse d'une entreprise se fait sur le marché primaire ; l'achat de son action six mois plus tard se fait sur le marché secondaire.

Voir aussi : Ouvrir un compte d'investissement
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Facilité avec laquelle un actif peut être acheté ou vendu rapidement, sans faire varier significativement son prix.

Un actif liquide (comme une action d'une grande entreprise ou un ETF populaire) se revend facilement ; un actif peu liquide (comme un bien immobilier) peut prendre du temps à céder.

Exemple : Un ETF actions monde peut être revendu en quelques secondes en bourse, contrairement à un appartement qui peut prendre plusieurs mois à vendre.

Voir aussi : La relation risque / rendement
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Pour aller plus loin

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Stratégie consistant à vendre un actif que l'on ne possède pas encore, en le empruntant, dans l'espoir de le racheter moins cher plus tard.

Cette technique permet de parier sur la baisse d'un actif, mais elle comporte un risque de perte potentiellement illimité, contrairement à un achat classique.

Exemple : Un investisseur emprunte une action à 100 € pour la vendre, puis la rachète à 80 € pour la rendre, réalisant 20 € de gain — mais si le cours monte à 150 €, sa perte est bien plus élevée.

Voir aussi : Les grandes stratégies d'investissement
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Le fait de répartir son capital entre plusieurs actifs, secteurs ou zones géographiques pour réduire le risque global.

En combinant des actifs peu corrélés entre eux, les pertes des uns peuvent être partiellement compensées par la performance des autres.

Exemple : Un portefeuille diversifié combine actions, obligations et immobilier plutôt que de tout miser sur une seule entreprise.

Voir aussi : Les principes de diversification
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Mesure de l'amplitude des variations de prix d'un actif dans le temps ; plus elle est élevée, plus les fluctuations sont importantes.

Une volatilité élevée ne signifie pas nécessairement une mauvaise performance à long terme, mais implique des variations plus marquées à court terme.

Exemple : Une action technologique peut afficher une volatilité plus élevée qu'une obligation d'État.

Voir aussi : La relation risque / rendement
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Possibilité de récupérer, à la revente, une somme inférieure au montant initialement investi.

Ce risque est présent sur la quasi-totalité des placements en actifs risqués (actions, ETF actions, immobilier...), à l'inverse des livrets réglementés au capital garanti.

Exemple : En cas de baisse de 20 % d'un marché actions, un capital de 1 000 € investi peut temporairement valoir 800 €.

Voir aussi : La relation risque / rendement
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Stratégie consistant à investir une somme fixe à intervalles réguliers, quel que soit le niveau des marchés.

Cette approche (Dollar Cost Averaging) permet de lisser le prix d'achat moyen dans le temps et d'éviter de chercher à deviner le meilleur moment pour investir.

Exemple : Investir 100 € chaque mois sur un ETF, que le marché soit haut ou bas, est une forme d'investissement programmé.

Voir aussi : Les grandes stratégies d'investissement
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Stratégie consistant à acheter des actifs et à les conserver sur le long terme, sans chercher à réagir à chaque mouvement de marché.

Elle s'appuie sur l'idée que les marchés actions tendent historiquement à progresser sur de longues périodes, malgré des baisses temporaires.

Exemple : Un investisseur achète un ETF monde à 25 ans et prévoit de le conserver sans y toucher pendant 20 ans.

Voir aussi : Les grandes stratégies d'investissement
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Durée pendant laquelle un investisseur prévoit de laisser son capital investi avant d'en avoir besoin.

Plus l'horizon est long, plus il est généralement possible d'accepter une part de risque élevée, le temps permettant de lisser les fluctuations.

Exemple : Un horizon de 15 ans pour la retraite permet d'envisager une allocation plus dynamique qu'un horizon de 2 ans pour un projet immobilier.

Voir aussi : La relation risque / rendement
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Catégorisation (prudent, équilibré, dynamique) reflétant la tolérance au risque et les objectifs d'un investisseur.

Ce profil oriente la répartition du portefeuille entre actifs sécurisés et actifs risqués.

Exemple : Un profil prudent privilégiera les fonds euros et les obligations, un profil dynamique privilégiera davantage les actions.

Voir aussi : La relation risque / rendement
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Répartition du capital d'un portefeuille entre les différentes classes d'actifs (actions, obligations, immobilier, liquidités...).

Elle est considérée comme le principal facteur de la performance et du risque d'un portefeuille à long terme, avant même le choix des titres individuels.

Exemple : Une allocation 80 % actions / 20 % obligations sera plus volatile qu'une allocation 40 % actions / 60 % obligations.

Voir aussi : Utiliser le simulateur d'allocation
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Opération consistant à ramener périodiquement les proportions d'un portefeuille à leur allocation cible initiale.

Sans rééquilibrage, la performance différenciée des actifs finit par déformer le niveau de risque du portefeuille par rapport à l'objectif fixé au départ.

Exemple : Si les actions progressent fortement et représentent 90 % d'un portefeuille prévu à 70 %, un rééquilibrage consiste à vendre une partie des actions pour revenir à 70 %.

Voir aussi : Utiliser le simulateur d'allocation
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Mesure statistique de la manière dont deux actifs évoluent l'un par rapport à l'autre, comprise entre -1 et +1.

Une diversification efficace repose sur la combinaison d'actifs faiblement ou négativement corrélés, dont les mouvements de prix ne se produisent pas exactement au même moment.

Exemple : Si deux actifs ont une corrélation proche de 0, la baisse de l'un n'implique pas nécessairement la baisse de l'autre.

Voir aussi : Les principes de diversification
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Stratégie consistant à investir dans des entreprises jugées sous-évaluées par le marché par rapport à leur valeur réelle estimée.

Les investisseurs 'value' recherchent des décotes en analysant les fondamentaux d'une entreprise (bénéfices, actifs, dette) plutôt que la tendance de son cours.

Exemple : Un investisseur value peut acheter une entreprise dont le cours a chuté après une mauvaise nouvelle ponctuelle, en pariant sur un retour à sa valeur réelle.

Voir aussi : Les grandes stratégies d'investissement
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Stratégie consistant à investir dans des entreprises à forte croissance attendue de leurs bénéfices, même si leur valorisation actuelle semble élevée.

Cette approche mise sur le potentiel futur plutôt que sur le prix actuel, et s'accompagne généralement d'une volatilité plus importante que le value investing.

Exemple : Une entreprise technologique en forte croissance peut se négocier à un prix élevé par rapport à ses bénéfices actuels, les investisseurs anticipant une croissance future.

Voir aussi : Les grandes stratégies d'investissement
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Utilisation de capital emprunté pour augmenter la taille d'un investissement au-delà du capital réellement disponible.

Le levier amplifie les gains potentiels mais aussi les pertes, qui peuvent dans certains cas dépasser le capital initialement investi ; il est réservé aux profils avertis.

Exemple : Avec un levier x5, une hausse de 10 % de l'actif sous-jacent génère un gain théorique de 50 % du capital engagé — mais une baisse de 10 % génère une perte équivalente.

Voir aussi : La relation risque / rendement
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Erreurs de jugement récurrentes, étudiées par la finance comportementale, qui influencent les décisions d'investissement de manière souvent irrationnelle.

Panique en cas de baisse, excès de confiance après une série de gains, ou attachement à un titre perdant sont des biais fréquents qui nuisent à la performance sur le long terme.

Exemple : Vendre un ETF en panique après une baisse de 15 % puis le racheter plus cher après qu'il ait remonté est un exemple typique de biais comportemental.

Voir aussi : Les grandes stratégies d'investissement
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Pour aller plus loin

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Indicateur mesurant le rendement d'un placement rapporté au risque (volatilité) pris pour l'obtenir.

Un ratio de Sharpe élevé signifie qu'un placement a généré un bon rendement pour un niveau de risque donné ; il permet de comparer des stratégies entre elles au-delà du seul rendement affiché.

Exemple : Entre deux placements au même rendement, celui avec le ratio de Sharpe le plus élevé a atteint ce rendement avec moins de fluctuations.

Voir aussi : La relation risque / rendement
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Hausse générale et durable des prix dans une économie, qui réduit le pouvoir d'achat de la monnaie.

Une inflation élevée diminue la valeur réelle d'une épargne non investie et influence les décisions de taux des banques centrales.

Exemple : Avec 3 % d'inflation par an, un panier de biens qui coûtait 100 € en coûtera environ 103 € l'année suivante.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Prix payé pour emprunter de l'argent, ou rémunération perçue pour en prêter, exprimé en pourcentage annuel.

Fixés en partie par les banques centrales, les taux d'intérêt influencent le coût du crédit et l'attractivité relative de l'épargne sécurisée face aux actifs risqués.

Exemple : Un taux d'intérêt de 3 % sur un livret rapporte 30 € par an pour 1 000 € placés.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Valeur totale des richesses produites par un pays sur une période donnée, généralement une année.

Sa croissance ou sa contraction donne une indication de la santé économique générale d'un pays.

Exemple : Une croissance du PIB de 2 % signifie que la production économique d'un pays a augmenté de 2 % sur la période mesurée.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Proportion de la population active qui se trouve sans emploi et en recherche d'un emploi.

Un taux de chômage élevé reflète généralement une activité économique ralentie et peut peser sur la consommation des ménages.

Exemple : Un taux de chômage de 7 % signifie que 7 personnes actives sur 100 sont sans emploi.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Institution chargée de la politique monétaire d'une zone économique (ex. BCE pour la zone euro), notamment via les taux d'intérêt.

Ses décisions influencent le coût du crédit, l'inflation et, indirectement, la valorisation des actions et obligations.

Exemple : La Banque Centrale Européenne (BCE) peut relever ses taux directeurs pour tenter de freiner une inflation trop élevée.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Taux d'intérêt fixé par une banque centrale (comme la BCE), auquel elle prête aux banques commerciales.

Il constitue l'outil principal de la politique monétaire : le relever freine généralement le crédit et l'inflation, le baisser tend à les stimuler.

Exemple : Quand la BCE relève son taux directeur, les taux des crédits immobiliers et les rendements de certains livrets tendent à augmenter.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Ensemble des décisions prises par une banque centrale (taux directeurs, création monétaire) pour influencer l'inflation et l'activité économique.

Une politique monétaire 'restrictive' vise à freiner l'inflation en relevant les taux ; une politique 'accommodante' vise à soutenir la croissance en les abaissant.

Exemple : Face à une inflation élevée, une banque centrale peut mener une politique monétaire restrictive en relevant plusieurs fois ses taux directeurs.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Période durant laquelle l'activité économique d'un pays recule, généralement mesurée par deux trimestres consécutifs de baisse du PIB.

Une récession s'accompagne souvent d'une hausse du chômage et peut peser sur les marchés actions, bien que les deux ne soient pas toujours synchronisés.

Exemple : Un pays est considéré en récession technique après deux trimestres consécutifs de contraction de son PIB.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Indicateur mesurant l'évolution moyenne des prix d'un panier de biens et services représentatif de la consommation des ménages.

Il sert de principale référence pour calculer le taux d'inflation officiel d'un pays.

Exemple : Si l'IPC progresse de 2 % sur un an, cela signifie que le coût moyen du panier de consommation type a augmenté de 2 % sur la période.

Voir aussi : Utiliser le calculateur d'inflation
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Augmentation, sur une période donnée, de la richesse produite par un pays, généralement mesurée par la variation du PIB.

Une croissance soutenue favorise en général la création d'emplois et la progression des bénéfices des entreprises, un facteur souvent favorable aux marchés actions.

Exemple : Une croissance économique de 1,5 % signifie que la production totale d'un pays a augmenté de 1,5 % par rapport à l'année précédente.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Différence entre la valeur des biens et services exportés et celle des biens et services importés par un pays sur une période donnée.

Un excédent commercial signifie qu'un pays exporte plus qu'il n'importe ; un déficit signifie l'inverse, ce qui peut peser sur sa devise.

Exemple : Un pays qui exporte pour 500 milliards d'euros et importe pour 480 milliards affiche un excédent commercial de 20 milliards.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Ensemble des emprunts contractés par l'État pour financer ses dépenses, généralement exprimé en pourcentage du PIB.

Un niveau de dette élevé peut inquiéter les marchés obligataires et pousser un État à payer des taux d'intérêt plus élevés pour emprunter.

Exemple : Une dette publique équivalant à 110 % du PIB signifie que le montant total de la dette dépasse la richesse produite en un an par le pays.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Valeur d'une devise exprimée dans une autre devise, qui détermine le prix auquel les deux monnaies s'échangent.

Les taux de change fluctuent en continu selon l'offre et la demande, la politique monétaire et la situation économique de chaque zone.

Exemple : Un taux de change EUR/USD de 1,10 signifie qu'1 euro s'échange contre 1,10 dollar américain.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Succession de phases (expansion, ralentissement, récession, reprise) que traverse une économie sur le moyen ou long terme.

Reconnaître la phase du cycle en cours aide à comprendre le contexte dans lequel évoluent les marchés financiers, sans pour autant permettre de le prédire avec certitude.

Exemple : Après une phase de récession, une économie entre généralement dans une phase de reprise marquée par une amélioration progressive de l'activité et de l'emploi.

Voir aussi : Indicateurs économiques essentiels
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Régime fiscal français appliquant un taux unique (impôt + prélèvements sociaux) sur les revenus du capital, notamment sur compte-titres.

Il simplifie l'imposition des plus-values, dividendes et intérêts, en remplaçant plusieurs prélèvements par un taux global.

Exemple : Une plus-value de 1 000 € réalisée sur un compte-titres peut être soumise au prélèvement forfaitaire unique, réduisant le gain net perçu.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Gain réalisé lors de la revente d'un actif à un prix supérieur à son prix d'achat.

La plus-value est généralement le principal élément imposable lors de la cession d'un placement.

Exemple : Acheter une action 100 € et la revendre 130 € génère une plus-value de 30 €.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Total Expense Ratio : pourcentage annuel prélevé sur l'encours d'un fonds ou d'un ETF pour couvrir ses frais de gestion.

Un TER plus faible, à performance brute équivalente, améliore le rendement net perçu par l'investisseur sur le long terme.

Exemple : Un ETF avec un TER de 0,20 % prélève 2 € par an pour 1 000 € investis.

Voir aussi : Comprendre les frais
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Frais facturés par un courtier ou une banque à chaque achat ou vente d'un titre financier.

Ils peuvent être fixes ou proportionnels au montant de l'ordre, et varient fortement d'un intermédiaire à l'autre.

Exemple : Un ordre d'achat de 500 € peut générer entre 0 et quelques euros de frais de courtage selon le courtier choisi.

Voir aussi : Comprendre les frais
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Autorité publique française chargée de réguler les marchés financiers et de protéger l'épargne des investisseurs.

Elle encadre notamment la communication des produits financiers et met en garde le public contre les arnaques financières.

Exemple : L'AMF publie régulièrement des listes noires de sites proposant des placements frauduleux.

Voir aussi : Mentions légales
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Document standardisé résumant les caractéristiques, les risques et les frais d'un produit financier avant investissement.

Il permet de comparer objectivement plusieurs fonds ou ETF sur des critères identiques, notamment le TER et le niveau de risque.

Exemple : Avant d'investir dans un ETF, consulter son DIC permet de connaître précisément ses frais de gestion et son niveau de risque.

Voir aussi : Comprendre les frais
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Cotisations (CSG, CRDS notamment) prélevées sur les revenus du capital, en plus de l'impôt sur le revenu.

Ils s'appliquent que le placement soit ou non soumis au prélèvement forfaitaire unique, et représentent une part fixe de 17,2 % en France sur la plupart des revenus du capital.

Exemple : Sur une plus-value de 1 000 €, environ 172 € sont prélevés au titre des prélèvements sociaux, avant tout impôt sur le revenu additionnel.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Perte constatée lors de la revente d'un actif à un prix inférieur à son prix d'achat.

Selon l'enveloppe utilisée, une moins-value peut parfois être imputée sur des plus-values réalisées la même année ou les années suivantes, réduisant l'imposition due.

Exemple : Acheter une action 100 € et la revendre 80 € génère une moins-value de 20 €.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Réduction appliquée à la base d'un revenu ou d'un gain avant calcul de l'impôt, diminuant ainsi le montant imposable.

Certains supports comme l'assurance-vie bénéficient d'abattements annuels sur les gains retirés après un certain nombre d'années de détention.

Exemple : Un abattement annuel de 4 600 € sur les gains retirés d'une assurance-vie de plus de 8 ans permet de réduire, voire d'annuler, l'impôt dû sur un petit retrait.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
Lire l'article

Impôt français applicable au patrimoine immobilier net dépassant un seuil, remplaçant depuis 2018 l'ancien ISF centré sur l'ensemble du patrimoine.

Il ne concerne pas les placements financiers (actions, ETF, assurance-vie), uniquement le patrimoine immobilier détenu au-delà du seuil légal.

Exemple : Un patrimoine immobilier net de 1,5 million d'euros peut être soumis à l'IFI, tandis qu'un patrimoine équivalent en actions ne l'est pas.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Procédure d'identification et de vérification imposée aux banques et courtiers avant d'ouvrir un compte, afin de lutter contre la fraude et le blanchiment.

Elle explique pourquoi l'ouverture d'un compte d'investissement demande généralement une pièce d'identité, un justificatif de domicile et parfois une justification de l'origine des fonds.

Exemple : Un courtier peut demander un justificatif de revenus avant d'autoriser un premier virement important sur un nouveau compte-titres.

Voir aussi : Ouvrir un compte d'investissement
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Dispositif français garantissant les dépôts bancaires jusqu'à 100 000 € par personne et par établissement en cas de faillite de la banque.

Cette garantie couvre les comptes courants et livrets, mais ne s'applique pas aux placements en actions ou en ETF, dont la valeur reste soumise aux fluctuations de marché.

Exemple : En cas de faillite d'une banque, un client disposant de 50 000 € sur son compte courant et son livret est intégralement remboursé par le FGDR.

Voir aussi : Mentions légales
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Directive européenne encadrant les marchés d'instruments financiers, visant à renforcer la protection des investisseurs et la transparence des frais.

Elle impose notamment aux courtiers de vérifier les connaissances et l'expérience d'un client avant de lui proposer certains produits complexes.

Exemple : Grâce à MiFID II, un courtier doit questionner un nouveau client sur son expérience avant de lui permettre d'accéder à des produits à effet de levier.

Voir aussi : Mentions légales
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Mode de collecte de l'impôt sur le revenu directement sur les salaires ou pensions, avant leur versement au contribuable.

Il concerne principalement les revenus du travail ; les revenus du capital (plus-values, dividendes) restent le plus souvent soumis au prélèvement forfaitaire unique ou à une régularisation ultérieure.

Exemple : Un salarié voit son impôt sur le revenu directement déduit de son salaire net chaque mois par son employeur.

Voir aussi : Notions essentielles de fiscalité
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Réglementation européenne encadrant les services de paiement, à l'origine notamment de l'authentification forte lors des paiements en ligne.

Elle a aussi ouvert la voie aux agrégateurs bancaires, qui permettent de visualiser plusieurs comptes de banques différentes dans une seule application, avec l'accord explicite de l'utilisateur.

Exemple : La double validation demandée par la banque lors d'un paiement en ligne (code reçu par SMS ou notification) découle des exigences de la DSP2.

Voir aussi : Mentions légales
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Prix moyen auquel un investisseur a acheté un actif, calculé sur l'ensemble de ses achats successifs.

Le PRU sert de référence pour savoir si une position est en gain ou en perte : il évolue à chaque nouvel achat, notamment lors d'un investissement progressif (DCA).

Exemple : Après avoir acheté 5 actions à 100 € puis 5 autres à 80 €, le PRU est de 90 € par action.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Ratio qui compare le cours d'une action à son bénéfice par action, pour estimer si elle est chère ou bon marché.

Un PER élevé signifie que les investisseurs anticipent une forte croissance future ; un PER faible peut signaler une action sous-valorisée, ou des perspectives plus incertaines. À comparer entre entreprises d'un même secteur. À ne pas confondre avec le PER (Plan d'Épargne Retraite), une enveloppe d'épargne sans rapport.

Exemple : Une action à 50 € avec un bénéfice de 2,50 € par action a un PER de 20 (50 ÷ 2,50).

Voir aussi : Analyser sa première action
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Bénéfice net d'une entreprise divisé par son nombre d'actions en circulation, aussi appelé BPA ou EPS en anglais.

Cet indicateur permet de comparer la rentabilité par action d'une entreprise dans le temps ou face à ses concurrents, indépendamment de sa taille.

Exemple : Une entreprise avec 10 millions € de bénéfice net et 2 millions d'actions a un BNA de 5 € par action.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Bénéfice d'une entreprise avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissements — un indicateur de rentabilité opérationnelle.

L'EBITDA permet de comparer la performance de l'activité pure d'une entreprise, sans l'effet du financement (dette) ni des choix comptables d'amortissement, ce qui facilite les comparaisons entre entreprises.

Exemple : Deux entreprises avec le même chiffre d'affaires peuvent avoir un EBITDA très différent selon leurs charges d'exploitation.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Équivalent anglais du BNA (Bénéfice Net par Action) : le bénéfice net rapporté au nombre d'actions.

Très utilisé dans les rapports financiers et les outils d'analyse en anglais, l'EPS est l'un des chiffres les plus suivis lors de la publication des résultats trimestriels d'une entreprise cotée.

Exemple : Une hausse de l'EPS d'un trimestre à l'autre est souvent perçue positivement par les marchés.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Gain généré par un placement sur une période donnée, exprimé en pourcentage du capital investi.

Le rendement peut être brut (avant frais et impôts) ou net (après ces déductions — voir aussi Rendement net dans ce glossaire), et combine généralement plus-value et revenus versés (dividendes, intérêts).

Exemple : Un placement de 1 000 € qui rapporte 70 € sur un an affiche un rendement de 7 %.

Voir aussi : Simulateur de rendement
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Trésorerie réellement générée par une entreprise après paiement de ses investissements nécessaires à l'activité.

Contrairement au bénéfice comptable, le Free Cash Flow reflète l'argent disponible pour rembourser une dette, verser des dividendes ou racheter des actions — un indicateur clé de la solidité financière réelle.

Exemple : Une entreprise bénéficiaire sur le papier mais avec un Free Cash Flow négatif peut avoir des difficultés de trésorerie.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Part du chiffre d'affaires qui se transforme en bénéfice net, une fois toutes les charges déduites.

Une marge nette élevée traduit généralement un avantage concurrentiel fort (marque, technologie, position dominante) ; elle varie beaucoup d'un secteur à l'autre et se compare donc surtout entre entreprises similaires.

Exemple : Une entreprise avec 100 millions € de chiffre d'affaires et 12 millions € de bénéfice net a une marge nette de 12 %.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Rentabilité des capitaux propres : le bénéfice net rapporté aux fonds apportés par les actionnaires.

Un ROE élevé indique que l'entreprise utilise efficacement l'argent de ses actionnaires pour générer du profit — à nuancer toutefois s'il est gonflé par un fort endettement.

Exemple : Une entreprise avec 20 millions € de bénéfice net pour 100 millions € de capitaux propres affiche un ROE de 20 %.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Rentabilité du capital total employé par une entreprise, dette comprise, contrairement au ROE limité aux seuls capitaux propres.

Le ROCE donne une vision plus complète de l'efficacité avec laquelle une entreprise utilise l'ensemble de ses ressources financières, un indicateur apprécié pour comparer des entreprises à structure de dette différente.

Exemple : Deux entreprises au ROE identique peuvent avoir un ROCE très différent si l'une est bien plus endettée que l'autre.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Nombre de titres échangés sur un actif pendant une période donnée, généralement une séance de bourse.

Un volume élevé traduit un fort intérêt du marché pour un titre à ce moment précis ; un mouvement de prix accompagné d'un volume important est généralement considéré comme plus significatif qu'un mouvement à faible volume.

Exemple : Une action qui grimpe fortement avec un volume trois fois supérieur à sa moyenne attire l'attention des investisseurs.

Voir aussi : L'Observatoire
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Le plus haut niveau de prix jamais atteint par un actif depuis sa création.

Franchir un nouvel ATH signifie qu'un actif évolue en territoire inconnu, sans aucune résistance historique au-dessus de son prix — une situation suivie de près par de nombreux investisseurs.

Exemple : Quand une action dépasse son précédent record historique, on dit qu'elle établit un nouvel ATH.

Voir aussi : L'Observatoire
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Ratio qui compare la valeur boursière d'une entreprise à sa valeur comptable (ses actifs nets).

Un Price to Book inférieur à 1 peut signaler une action sous-valorisée par rapport à ses actifs — ou refléter des difficultés déjà anticipées par le marché ; il est surtout pertinent pour les secteurs à forts actifs tangibles (banques, immobilier, industrie).

Exemple : Une entreprise valorisée 800 millions € en bourse pour 1 milliard € d'actifs nets a un Price to Book de 0,8.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Part du bénéfice net qu'une entreprise reverse à ses actionnaires sous forme de dividendes.

Un payout ratio élevé signifie que l'entreprise distribue une grande partie de ses profits plutôt que de les réinvestir ; un ratio trop proche de 100 % peut interroger sur la capacité à maintenir ce niveau de dividende en cas de coup dur.

Exemple : Une entreprise qui verse 4 € de dividende par action pour un bénéfice de 8 € par action a un payout ratio de 50 %.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Action d'une grande entreprise solide, reconnue et généralement leader dans son secteur.

Les blue chips sont réputées pour leur stabilité relative et leur capacité à traverser les cycles économiques, ce qui en fait souvent un point de départ classique pour un premier investissement en actions individuelles.

Exemple : Les plus grandes capitalisations du CAC 40 ou du Dow Jones sont généralement considérées comme des blue chips.

Voir aussi : Découvrir les classes d'actifs
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Indicateur qui mesure la sensibilité du prix d'un actif aux mouvements du marché dans son ensemble.

Un bêta de 1 signifie que l'actif évolue en moyenne comme le marché ; un bêta supérieur à 1 amplifie ses mouvements (plus volatil), un bêta inférieur à 1 les atténue.

Exemple : Une action avec un bêta de 1,5 a tendance à monter ou descendre 1,5 fois plus que le marché.

Voir aussi : Comprendre le couple risque/rendement
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Niveau de prix où un actif a tendance à cesser de baisser, la demande des acheteurs devenant plus forte que celle des vendeurs.

Un support est identifié en observant les niveaux où le prix a rebondi plusieurs fois par le passé ; sa cassure à la baisse est souvent interprétée comme un signal négatif par les investisseurs qui suivent l'analyse technique.

Exemple : Si une action rebondit à plusieurs reprises autour de 50 €, ce niveau est considéré comme un support.

Voir aussi : L'Observatoire
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Niveau de prix où un actif a tendance à cesser de monter, l'offre des vendeurs devenant plus forte que celle des acheteurs.

C'est l'inverse d'un support : une résistance correspond souvent à un ancien plus haut ou à un niveau psychologique ; sa cassure à la hausse est généralement vue comme un signal positif.

Exemple : Une action qui échoue plusieurs fois à dépasser 100 € rencontre une résistance à ce niveau.

Voir aussi : L'Observatoire
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Écart entre le prix d'achat (bid) et le prix de vente (ask) proposés à un instant donné sur un actif.

Un spread serré traduit une bonne liquidité du marché ; un spread élevé, plus fréquent sur des actifs peu échangés, augmente le coût réel de chaque transaction, à l'achat comme à la vente.

Exemple : Si un actif s'achète à 100,10 € et se vend à 100,00 €, le spread est de 0,10 €.

Voir aussi : L'Observatoire
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Écart de prix entre la clôture d'une séance et l'ouverture de la suivante, sans échange sur les niveaux intermédiaires.

Un gap traduit souvent l'impact d'une annonce (résultats, actualité) survenue en dehors des heures de marché ; il peut se combler rapidement ou marquer durablement un changement de tendance.

Exemple : Une action clôture à 40 € puis ouvre à 45 € le lendemain après une bonne nouvelle publiée le soir.

Voir aussi : L'Observatoire
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Force et vitesse d'un mouvement de prix, à la hausse comme à la baisse, sur une période donnée.

Un actif en fort momentum haussier attire souvent davantage d'acheteurs, ce qui peut prolonger la tendance à court terme — sans garantie qu'elle se maintienne, un retournement pouvant survenir à tout moment.

Exemple : Une action qui enchaîne plusieurs séances de hausse avec des volumes croissants est dite en momentum positif.

Voir aussi : L'Observatoire
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Franchissement d'un niveau de support ou de résistance par le prix d'un actif, souvent accompagné d'un volume important.

Un breakout haussier au-dessus d'une résistance, ou baissier sous un support, est interprété par de nombreux investisseurs comme le début d'un nouveau mouvement de prix — même si de faux signaux (breakouts qui échouent) existent aussi.

Exemple : Une action bloquée sous 100 € depuis des mois qui dépasse enfin ce niveau réalise un breakout.

Voir aussi : L'Observatoire
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Léger retour en arrière du prix après un mouvement fort, avant une éventuelle reprise dans le même sens.

Contrairement à un renversement de tendance, un pullback est temporaire : le prix revient généralement tester un ancien niveau de résistance devenu support (ou l'inverse) avant de repartir dans la direction initiale.

Exemple : Après un breakout au-dessus de 100 €, une action peut revenir brièvement tester ce niveau avant de continuer sa hausse.

Voir aussi : L'Observatoire
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Baisse maximale subie par un portefeuille ou un actif entre un sommet et le point le plus bas suivant, avant un nouveau record.

Le drawdown mesure concrètement l'ampleur de la pire perte traversée, un indicateur souvent plus parlant pour un investisseur que la seule volatilité, car il reflète l'expérience réelle vécue pendant une baisse.

Exemple : Un portefeuille qui passe de 10 000 € à 7 000 € avant de remonter a subi un drawdown de 30 %.

Voir aussi : Comprendre le couple risque/rendement
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Méthode d'évaluation d'un actif basée sur ses données économiques et financières réelles (résultats, dette, secteur, perspectives).

L'analyse fondamentale cherche à estimer la valeur réelle d'une entreprise indépendamment de son cours de bourse actuel, à l'aide d'indicateurs comme le PER, le ROE ou le Free Cash Flow, pour juger si une action est sur- ou sous-valorisée.

Exemple : Étudier les comptes annuels et la stratégie d'une entreprise avant d'investir relève de l'analyse fondamentale.

Voir aussi : Analyser sa première action
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Méthode d'étude des graphiques de prix et des volumes pour anticiper les mouvements futurs d'un actif.

Contrairement à l'analyse fondamentale, l'analyse technique s'intéresse peu aux données économiques de l'entreprise : elle repose sur des figures de prix, des supports et résistances, ou des indicateurs comme le momentum.

Exemple : Tracer les niveaux de support et de résistance d'une action sur un graphique relève de l'analyse technique.

Voir aussi : L'Observatoire
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Ordre de bourse qui fixe un prix maximum à l'achat (ou minimum à la vente), exécuté seulement si ce prix est atteint.

Il permet de garder le contrôle du prix d'exécution, au risque que l'ordre ne soit jamais exécuté si le marché n'atteint pas le niveau fixé.

Exemple : Passer un ordre d'achat à cours limité à 48 € garantit de ne jamais payer plus cher, mais l'achat n'aura lieu que si le prix descend à ce niveau.

Voir aussi : Ouvrir un compte d'investissement
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Ordre de bourse exécuté immédiatement au meilleur prix disponible, sans limite de prix fixée.

Il garantit une exécution rapide, au prix du moment, mais expose à un effet de spread ou de volatilité si le marché bouge vite au moment du passage de l'ordre.

Exemple : Un ordre au marché passé sur une action très liquide s'exécute quasi instantanément au prix affiché.

Voir aussi : Ouvrir un compte d'investissement
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Ordre automatique qui déclenche la vente d'un actif si son prix descend jusqu'à un seuil défini à l'avance.

C'est un outil de gestion du risque : il permet de limiter une perte potentielle sans avoir à surveiller ses positions en continu, en fixant à l'avance le niveau de perte maximum accepté.

Exemple : Un investisseur achète à 100 € et place un stop-loss à 90 €, limitant sa perte potentielle à 10 % sur cette position.

Voir aussi : Comprendre le couple risque/rendement
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Ordre automatique qui déclenche la vente d'un actif une fois qu'un objectif de gain défini à l'avance est atteint.

Il permet de sécuriser un gain sans avoir à surveiller le marché en continu, en fixant à l'avance le niveau de prix auquel la position sera clôturée.

Exemple : Un investisseur achète à 100 € et place un take-profit à 120 €, qui vendra automatiquement la position si ce niveau est atteint.

Voir aussi : Les grandes stratégies d'investissement
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Document fiscal récapitulant automatiquement les dividendes, intérêts et plus-values d'un compte-titres ou PEA, transmis chaque année par la banque ou le courtier français à l'administration fiscale.

Un courtier qui fournit l'IFU pré-remplit une grande partie de la déclaration de revenus. Les courtiers étrangers (comme certains courtiers basés hors de France) n'en délivrent généralement pas : il faut alors reconstituer soi-même le détail des opérations pour la déclaration, ce qui demande plus de rigueur administrative.

Exemple : Avec un courtier français fournissant l'IFU, les plus-values de l'année apparaissent déjà pré-remplies dans la déclaration de revenus en ligne.

Voir aussi : Comprendre la fiscalité
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